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"Pour apprendre à jouer, il faut s’entraîner à jouer"

Champion de France. Après trois saisons à la tête de l’AS Monaco, Léonardo Jardim, 42 ans, semble enfin être reconnu à sa juste valeur. Elu "Meilleur entraîneur de Ligue 1" lors de la dernière cérémonie des Trophées UNFP, le technicien portugais a surtout remporté le sacre national au nez et à la barbe du Paris Saint-Germain, quadruple champion en titre ! Un sentiment de revanche ? Absolument pas. Détendu, plein d'humour et la passion chevillée au corps, Jardim nous a reçus dans les salons du Novotel de Monte Carlo pour un entretien d'une heure et demi passionnant. De quoi découvrir un peu plus qui se cache derrière ce coach atypique dont l'équipe aura ébloui l'édition 2016-2017 du championnat de France de football.

VESTIAIRES : Lorsqu'on se penche sur votre parcours, on constate une évolution constante, sans échec notoire. Quel regard portez-vous sur ces seize dernières années ?
Leonardo JARDIM : J'ai un parcours relativement ascendant, c'est vrai. Depuis mes débuts, ma préoccupation première est de progresser, et j'ai la chance d'y être parvenu jusque-là.
Comment ?
L.J. : A chaque étape, je me suis préparé du mieux possible avec l'objectif d'engranger de l'expérience et d'acquérir le bagage me permettant d'être prêt pour l'étape suivante… J'ai toujours travaillé jusqu'à ma limite, en prenant soin de ne rien laisser au hasard. Je fais en sorte également de m’entourer de personnes de confiance, notamment au niveau du staff. Enfin, je choisis des projets qui correspondent à ma philosophie, et des clubs auxquels je m’identifie facilement.
En parlant de philosophie - de jeu en particulier - celle que vous avez prônée en 2016-2017 fut différente de celle mise en place lors de vos deux premières années sur le Rocher.Expliquez-nous.
L.J. : A la base de tout projet sportif, il y a une nécessaire analyse de la situation, du contexte, de façon à évaluer les forces et faiblesses d'un effectif. Les années précédentes, nous avions davantage de profils défensifs et donc plus d'arguments dans ce domaine. Par conséquent, notre plan de jeu était axé sur la solidité défensive, tout en essayant de se montrer efficace devant. La saison dernière, ce fut différent. L'équipe possédait plus de solutions et de qualités offensives, d'où notre volonté de mettre en place un pressing haut et de procéder par attaques rapides.
Ainsi, vos orientations technico-tactiques dépendent en partie des caractéristiques du groupe. Mais qu’en est-il de votre sensibilité et de vos convictions propres ? Quelle part leur accorder dans les choix qui s'opèrent ?

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